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Shanghai-Ranking 2017 Cinq hautes écoles suisses dans le top 100

L’Université de Shanghaï a publié son classement annuel des 500 meilleures universités du monde. Cinq hautes écoles suisses se trouvent parmi les 100 meilleures: l’EPFZ se place au 19e rang, suivie par les universités de Zurich (58e rang) et de Genève (60e rang). L’EPFL est à la 76e place et l’Université de Bâle atteint la 95e place. L’Université de Berne se classe dans un rang entre la 101e et la 151e place; l’Université de Lausanne se trouve entre la 151e et la 200e place. L’Université de Fribourg se place entre les 401e et 500e rangs.

Innosuisse Nomination du Conseil de l’innovation

Le Conseil d’administration d’Innosuisse a nommé le Conseil de l’innovation, composé de 20 expertes et experts issus des milieux de la science et de l’économie. Cinq d’entre eux font partie de la Commission pour la technologie et l’innovation (CTI), dont Innosuisse reprendra les fonctions dès le 1er janvier 2018. Organe spécialisé d’Innosuisse, le Conseil de l’innovation décidera des demandes d’encouragement.

CDIP Révision de l’AIU

La Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) a mis en consultation le nouvel accord intercantonal universitaire (AIU). Les tarifs cantonaux pour les étudiants qui s’inscrivent dans une université hors de leur canton seront dorénavant calculés sur la base des coûts effectifs. Ce système de calcul remplacera les actuels rabais pour pertes migratoires élevées. Cela entraînera une augmentation de la compensation des charges entre cantons de 2,9%. Le délai de consultation de ce texte totalement révisé court jusqu’au 31 janvier 2018.

Point de vue

Go and stop dans le financement FRI?

Christian Wasserfallen
Conseiller national, président du Team politique FUTURE

Il y a moins d’une année, les chambres fédérales approuvaient le cadre financier pour la formation, la recherche et l’innovation durant la période 2017-2020. En raison des objectifs élevés fixés dans le Message FRI, le Parlement avait relevé de façon ciblée et modérée les subsides, afin de garantir aux acteurs FRI une augmentation moyenne des ressources annuelles de 2,5%.

Mais le Conseil fédéral, avec son budget 2018, planifie désormais une manœuvre de retardement: dans l’année à venir, une augmentation de seulement 0,2% est prévue dans le domaine FRI, afin d’aménager une plus grande latitude financière à d’autres tâches (armée, mobilité et prévoyance vieillesse). Dans ces circonstances, comment les hautes écoles et les institutions de recherche peuvent-elles remplir les objectifs fixés par la politique – le soutien à la relève scientifique, la formation de médecins supplémentaires, l’amélioration du transfert de connaissances et l’acquisition de domaines de recherche prometteurs?

Le Conseil fédéral a affirmé dans ses objectifs de législature que la Suisse devait maintenir son leadership mondial dans le domaine de la formation et de la recherche. Pour cela, le financement FRI doit demeurer une priorité. La politique «go and stop» rend impossible le développement de la place scientifique suisse. La balle est dans le camp du Parlement, qui pourra apporter les corrections nécessaires au budget 2018.